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LA CHARTE DE LA SFTG (révision 2008) Télécharger la charte en pdf
La Société pour la Formation Thérapeutique du Généraliste a pour objet la formation médicale continue et l’amélioration de la qualité des pratiques professionnelles.
Développer la compétence scientifique, humaine et sociale du médecin généraliste
Accompagner l’individu dans son itinéraire de santé, son cadre de vie culturel, professionnel et social favoriser l’accès aux soins.
Renforcer le rôle d’acteur de santé publique du médecin généraliste
Favoriser l’intégration dans l’activité du médecin généraliste de tout ce que lui permet son poste d’acteur privilégié : qualité des soins, épidémiologie, prévention, éducation sanitaire, recherche.
Enseigner et former
Développer la spécificité de la médecine générale dans la formation initiale et la formation continue.
Promouvoir une formation médicale continue de haut niveau crée par des professionnels en exercice, utilisant les techniques pédagogiques interactives et adaptées à leurs besoins.
Indépendance et transparence
La SFTG fonctionne sur le principe de l’indépendance et de la transparence dans le respect de l’éthique, des droits et de l’intérêt du patient. Les rapports avec tous ses partenaires respectent ces exigences.
La SFTG est indépendante de l’industrie des produits de santé pour son fonctionnement et dans ses interventions.
La SFTG est indépendante de toute structure syndicale, universitaire ou commerciale.
Pluridisciplinarité
À la SFTG, recherche, formation continue, amélioration des pratiques en médecine générale ne peuvent se concevoir qu’en lien étroit avec les autres disciplines scientifiques, humaines et sociales."Retour au sommaire"
PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT DE LA SFTG
Dés le début de son activité professionnelles,la FMC doit être une préoccupation pour tout médecin. La SFTG aide à la prise en charge de cette activité àpartir des besoins propres aux médecins généralistes. La SFTG fonctionne sur le principe de l'indépendance dans le respect des droits du patient. Elle préserve son autonomie en contractualisant ses rapports avec ses partenaires. La SFTG maintient sa transparence vis à vis des usagers et de leurs représentants pour permettre l'évaluation.
- Rapports avec l'université La SFTG souhaite que s'établissent des liens de partenariat avec l'université tant pour la formation initiale que pour la formation continue des généralistes.
- Rapports avec l'industrie pharmaceutique La FMC du médecin généraliste,et particuliérement la formation relative à la prescriptiondoit être indépendante, et dans son fonctionnement et dans son contenu, de l'industrie pharmaceutique. Le partenariat doit êtrela règle en cas d'essais cliniques ou d'actions communes.
- Financement de la FMC. La SFTG souhaite que la FMC prise le plus souvent sur le temps de loisirs du médecin, fasse partie de la vie professionnelle et qu'elle soit reconnue par une indemnisation du temps de formation, traitée à l'égal des autres activités médicales, et par une promotion du médecin travaillant réguliérement à l'amélioration de ses connaissances.
- Rapports avec les autres professionnels de santé La SFTG, pour aboutir à une vision globale de la santé, doit participer aux échanges d'idées et d'expériences de tous les professionnels de santé. La formation médicale continue doit donc s'étendre comme un système dans lequel le généraliste reçoit des informations venant d'horizons différents (réunions,rencontres avec les hospitaliers, les spécialistes, les autres professionnels de santé, les usagers), mais aussi des informations en provenance des patients, (par l'intermédiaire d'études épidémiologiques ou tout simplement par celui des résultats qu'il obtient). Le but de cette formation est finalement une meilleure approche du concept de santé, à l'échelon individuel, mais aussi à l'échelle collective de la santé publique.
- La SFTG, régie par la loi de 1901, a une vocation nationale. Son financement provient aujourd'hui des cotisations et de subventions des actions de formations organisées pour ses adhérents. Toute subvention doit respecter l'indépendance d'action et de pensée de la SFTG.
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DEPARTEMENT SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
- Groupe Réflexion sur l'Ethique Médicale au Quotidien (GREMQ) F. Baumann
- Groupe Médecine Générale et Psychanalyse (avec la SPP) P. Denis, F. Baumann
- Groupe Théâtre et médecine généraleJ.Bonnin
- Groupe Espace Théatre E. Lahaye
- Groupe Santé et Environnement (Florence Gaudard)
- Groupe Médecine Générale et Philosophie N.Leconte, H. Kalfon
- Groupe Anthropologie et Médecine P. Ouvrard, D. Bregant
- Groupe de reflexion sur la relation médecin malade Michel About, Thierry Bonnet
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La S.F.T.G. a organisé conjointement avec la SociétéPsychanalytique de Paris (S.P.P.) et l'institut de Psychosomatique (I.P.S.O.),la première journée psychanalyse/psychosomatique et médecinegénérale. Les outils apportés par la psychanalyseet la psychosomatique éclairent des aspects essentiels de la pratiquedu médecin généraliste. Chaque année a lieuune journée de rencontre médecins généralistes- psychanalystes.
Le groupe médecine et philosophie s'est créé à partir d'un certain nombre de questions issues de la pratique de médecins. Il travaille selon une méthode historico-critique afin de saisir l'histoire de la médecine à la lueur de la pensée philosophique de son temps et d'éclairer les questions actuelles. Il est donc question des fondements des pratiques médicales, mosaïque d'expériences et de savoirs accumulés, de la position du médecin et du bouleversement de la médecine par l'avènement du scientifique mais aussi par la découverte de l'inconscient tel que l'a énoncé FREUD. Une partie du travail est rédigé et tenu à la disposition des personnes interressées. Le groupe se réunit le premier mardi de chaque mois et organise une conférence-débat chaque trimestre avec un philosophe.
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L'anthropologie appliquée à la médecine, à travers ses différentes acceptions, anthropologie médicale, anthropologie de la maladie ou anthropologie de la santé (sans parler des ethno-sciences), présente une somme considérable de savoirs et de savoir-faire, de connaisances et d'expériences, qui reste encore sous exploitée. Par son approche stratégique et culturelle l'anthropologie aide à mieux cerner les logiques en jeu dans la relation médecin-patient, mais aide également à comprendre la place du médecin généraliste dans le système de santé et au sein de la société.
L'anthropologie comme véritable méthodologie de résolution de problèmes concrets, est une aide précieuse à la compréhension d'un grand nombre de phénomènes comme l'inobservance thérapeutique, les consultations répétitives ou la consommation excessive de psychotropes par exemple. La dimension systémique de l'anthropologie répond actuellement aux attentes dun nombre de plus en plus grand de médecins généralistes.Formation à l'Anthropologie de la maladie au Sénégal en mai 1999
Voyage d'étude au Bénin (Santé/famille/vaudou)) s'est déroulé du 27/10/00 au 5/11/00
Journal du Bénin par le Dr Widmer, html, PDF
Séjour d'étude sur les médecine ayurvédiques et tibétaines. Pondicherry mai 2003
Voyage d'études sur les mèdecines Tibètaines. Sikkim octobre 2005
Rôle Social et santé de la femme et du jeune enfant au Karnataka (octobre 2007) Notes illustrées personnelles du dr Luc Beaumadier
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Le développement d'une formation spécifique en médecine générale, est indissociable du développement d'un champ de recherche propre à cette discipline. La vocation du Département Recherche de la SFTG, créé en 1990, est de contribuer à ce développement.
- PROMOUVOIR LA DEMARCHE SCIENTIFIQUE CHEZ LES MEDECINS GENERALISTES
- La pratique de la médecine générale suscite des questions multiples, touchant à quatre grands domaines :
- - l'histoire naturelle des maladies.
- - les stratégies diagnostiques et thérapeutiques.
- - la relation entre le médecin, le patient, son entourage et son environnement.
- - l'organisation et la régulation des services de soins dits primaires.
- Transformer ces questions en un champ de recherche, cohérent et productif, constitue un enjeu essentiel pour la santé publique et pour la formation des médecins généralistes.
- Le Département Recherche de la S.F.T.G., créé en1990, a trois objectifs :
- - développer des outils adaptés à la recherche en médecine générale et conduire des travaux prouvant sa faisabilité et sa validité.
- - obtenir des moyens permettant une continuité d'action pourl es structures et les individus qui développent la recherche en médecine générale
- - contribuer à la formation à la recherche en médecine générale. Depuis sa création le département Recherche de la S.F.T.G. a conçu, mené et publié plusieurs études, impliquant sur le terrain plus de trois cents médecins généralistes. Chaque étude est placée sous la responsabilité d'un groupe de pilotage, comprenant au moins un généraliste "chef de projet", un méthodologiste et un assistant de recherche clinique (souvent un jeune généraliste ou un thésard).
- La C.N.A.M.T.S., le Ministère de l'Environnement, l'l.N.S.E.R.M.,l'A.N.D.E.M., la M.G.E.N., le Réseau National de Santé Publique, ont été parmi nos financeurs.
- En 1994, sur les trois lauréats du concours "Résumésde Recherches en Soins Primaires" organisé par la Revue Prescrire, deux étaient des études de la SFTG. En 1995 le Prix de Recherche en Médecine Générale de La Revue du Praticien a été décerné à un travail de la SFTG. et remis par Mr leMinistre délégué à la Santé, PhilippeDouste Blazy.
- EPIDEMIOLOGIE-EVALUATION
- Saturnisme infantile en médecine libérale à Paris :prévalence, stratégie de dépistage (contrats CNAM et Ministère de l'Environnement, 1992).
- Evaluation de l'impact de la conférence de consensus 1989 sur a pratique du dépistage du cancer de la prostate chez 100 médecins généralistes (soutien Fondation de l'Avenir). Etude de faisabilité du diagnostic précoce des cancers des voies aérodigestives supérieures en médecine générale (étude pilote INSERM, 1992-1993).
- Dépistage du cancer du sein chez la femme de plus de 50 ans : audit de la pratique de généralistes parisiens (aide méthodologiquede l'Agence Nationale pour le Développement de l'Evaluation Médicale,1992).
- Evaluation médicale et économique de l'utilisation des bandelettes urinaires en médecine générale (bourseUNAFORMEC, financement ANDEM).
- Hygiène au cabinet : conditions de stérilisation,de stockage et élimination du matériel jetable (1990-1991).
- SANTE PUBLIQUE
- Premier Colloque de Médecine Générale et Santé Publique, co organisé avec la D.G.S. à Paris en juin 1990. Enquête préalable sur l'interface des deux disciplines enFrance en 1990.
- Création de réseaux Ville-Hôpital en partenariat avec l'Assistance Publique (Paris) pour organiser la prise en charge despatients séropositifs et sidéens. La S.F.T.G. est à l'origine de la création de ces réseaux, qui sont désormaisdes associations autonomes.
- Création d'un groupe d'Etude du Dépistage du Cancer du Sein en lle-de-France (GED CAS-IF) en partenariat avec les radiologues, cancérologues, épidémiologistes, gynécologueset anatomo pathologistes.
- 1993 Colloque : "Le , pivot du système de santé"co-organisé avec le C.F.E.S. sous le haut patronage du Haut Comitéde Santé Publique et la Direction Générale de la Santé du Ministère de la Santé et de l'Action Humanitaire.
- 1994 Fonds d'intervention en Santé Publique : Saturnisme infantile SIMEL 2 et Fiches d'information : du bon usage du système de soins (suite du colloque "Le , pivot du système de santé").
- Liens santé publique
- RECHERCHE CLINIQUE
- Plusieurs essais thérapeutiques de phase 2, 3 et 4 ont été développés en partenariat avec différentes firmes dans le respect des bonnes pratiques cliniques et des dispositions de la loi HURIET.
- Le réseau d'investigateurs de la S.F.T.G. comprend environ 100 médecins généralistes, qui ont bénéficié d'une formation interne sur les essais cliniques en ville.
- La S.F.T.G. n'est pas un simple prestataire de services pour les firmes : elle tient à participer à la conception des protocoles pour améliorer la faisabilité.
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- NOS ACTIONS DE FORMATION
- Nos séminaires sont conçus par des généralistespour des généralistes.
- LE CHOIX DES THEMES
- Souvent prospectifs, ils ont toujours le souci de l'innovation. Lesmédecins de la S.F.T.G., réfléchissant à leurpratique de généralistes, voient régulièrementsurgir avant les autres les manques, les idées nouvelles et lespossibilités d'action.
- UNE PREPARATION TRES RIGOUREUSE
- Dès la conception de l'action, l'équipe généraliste analyse le sujet, se documente, se forme pour choisir de traiter les aspects qui concernent les médecins généralistes en confrontant leurs pratiques, en améliorant leurs connaissances afin de devenir de véritables experts dans le sujet traité. Les animateurs font partie intégrante de l'équipe et sont de fait des animateurs-concepteurs. Ils rencontrent les experts préalablement aux actions. Ils décident alors avec eux les thèmes à traiter et des méthodes pédagogiques à utiliser.
- LES METHODES PEDAGOGIQUES
- Toujours interactives, elles répondent au besoin permanent d'intéresser, de faire participer et d'innover. L'aspect ludique est très présent.
- L'EVALUATION
- C'est le souci de tous les formateurs. Nous tentons de trouver des outils performants. Certains de nos séminaires ont déjà bénéficié d'une évaluation à moyen terme, d'autres sont à l'origine de travaux de recherche (thèse en sociologie, science de l'éducation ou en médecine générale).
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Composition du bureau Modifié le 14 juin 2009
Président
Antoine de Beco Secrétaire Général
Gérard Thomas Trésorier
Ouri Chapiro Secrétaire Général adjoint
Emmanuel Surig Trésorier adjoint
Jérôme Lurcel Patrick Ouvrard Luc Beziau Ghislaine Henry François Baumann Isabelle Dupie Jean Luc Vidal
Responsables des Départements :
-Communication, écritures et documents : Patrick Ouvrard
-Pédagogie : Luc Beaumadier
-Recherche Clinique : Anne Marie Magnier & Hector Falcoff
-Sciences Humaines : François Baumann
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Le médecin est investi, au fond de lui comme aux yeux de la sociétéet de chacun de ses patients, d'un véritable "rôle".Cette position, appuyée sur la "scène" que représenteson cabinet, le conduit en permanence à improviser dans le tempset dans l'espace tout en tenant compte des attentes et du "jeu"de son patient. Il peut exister, à partir de cette constatation,une tension entre l'être et le paraître du médecin.Comment peut-il rester authentique tout en "jouant au docteur" ?Comment sortir des consultations "dramatiques" qu'il est amenéà assurer ? Entre la parole et le geste, le prévu etl'imprévu, le rôle et la rencontre, l'imaginaire et le réel,la théorie et l'émotion, notre travail se situe àla lisière de la formation dans la détente et le sérieux,de la réflexion créative et de la recherche pédagogique.
CR avignon 1999 : "le patient, le médecin, la mémoire, l'oubli
Plaquette présentation Avignon 2001 : "le patient, le médecin et la peur"AVIGNON 2001